Peinture
par Alain Panneton
Pour cet article de Revolution
Motorcycle Magazine, je vais
terminer la peinture du Blade.
Ayant déjà appliqué les couleurs
de base et commencé les dessins, il me reste à terminer
les derniers détails en ajoutant les âmes captives et en
faisant saigner la machine. Je vernirai et polirai l’ensemble par
la suite.
On se souvient qu’à l’étape précédente, j’avais créé une
dague dont la fonction était de tuer les vampires pour ensuite
emprisonner leurs âmes dans le corps de l’engin. J’avais
défini des zones dans lesquelles nous pourrions apercevoir
certaines de ces âmes capturées alors que d’autres seraient
aperçues tentant de s’échapper de la surface même du
bolide. Le bas du cadre qui devait recevoir le sang était resté
vierge. J’aimerais noter que lorsque je prévois arrêter le
travail sur une peinture pendant plus de 24 heures, j’applique
deux à trois couches de base transparente. Cette étape...
Technique
par André Bobinas
Qui est-ce qui tape sur ce métal chaud ?
Depuis le temps que je fréquente ces usines de
fabrication de motocyclettes, j’ai souvent eu l’occasion de rencontrer des ingénieurs très doués avec lesquels j’ai eu
maintes conversations. Au cours de ces conversations, nous essayions tous autant que nous étions de trouver la
recette miracle pour qu’une Harley aille encore plus vite. Puis tout à coup, un gars vous lance « vous devriez rencontrer
mon copain ou mon cousin ou mon frère, il travaille sur les Harleys dans sa cuisine ». Cela dit, j’ai eu la chance de
rencontrer, à mon avis, quelques-uns de ces derniers forgerons de motos, des gars qui travaillent avec des outils
très simples et qui atteignent des résultats phénoménaux, tout ça parce qu’ils ont une passion de créer. En général,
ils travaillent sur leurs propres motos et sont toujours disposés à aider un ami avec la leur. La plupart d’entre eux
ont un emploi de jour pour payer les factures, mais le soir venu, ils massent le métal dans le seul but de relever un
défi. J’ai vu certains de ces forgerons travailler sur une pièce avec une meule, une lime et du papier sablé pendant des heures
même si une simple machine au laser aurait pu faire le travail en quelques minutes seulement. Pour eux, le temps n’est pas important ; seuls les
résultats le sont. Comme il n’existe aucune école de motos « customs », à peu près tous les grands constructeurs de « bike» d’aujourd’hui ont
débuté de cette façon. Ce sont de humbles et modestes débuts !
Nos lecteurs
L’idée de rouler en « chopper » me trottait dans la tête depuis
très longtemps, je dirais depuis que j’avais vu le film « Easy Rider ».
Toutefois, mon projet de posséder un chopper a commencé à prendre
forme en feuilletant des revues comme celle-ci ! Je suis tombé en
amour avec un modèle de Paul Yaffe, un chopper de dimension
conservatrice simple et sans artifice. Et puis, j’ai rencontré Krusty qui
venait de s’installer dans mon coin. J’ai tout de suite apprécié son
style, son accueil et sa passion pour le « Old School », mais un peu
plus d’un an s’est écoulé avant que je ne lui demande de monter un
« bobber » pour ma blonde, tout en continuant de parler de mon rêve
de me procurer mon chopper. J’en discutais avec Krusty, lui parlant
des grandes lignes, de la façon dont je l’imaginais, tout en pensant
qu’il s’agissait simplement d’un rêve… et que certainement, un
jour viendrait...
À temps perdu, Krusty travaillait lui-même sur un projet personnel
qu’il semblait chérir. Il me répétait sans cesse « Attends de voir le
mien, je vais te le vendre ». Quand j’ai vu sa machine, aux lignes
et dimensions que je voulais, je savais que je ne pouvais passer à
côté ; mon rêve semblait se matérialiser. Nous nous sommes donc
entendus tout de suite.
Montrez-le!
Faites-nous voir vos talents de photographe
Envoyez-nous des photos de votre bike, vos voyages, vos partys,
vos souvenirs sur la route, lors d’un événement, etc.
Les plus originales ou les plus inusitées seront publiées.
Chaque année la meilleure photo choisie sera publiée en pleine page.
Les photos doivent êtres identifiées à l’endos (nom, adresse et téléphone)
avec une description. Celles accompagnées d’une enveloppe pré-adresssée
et pré-affranchie seront retournées.
Pour les photos numériques faites parvenir à :
pascal.richard@v2revolution.com
Par courrier :
REVOLUTION MOTO MAG
1302, Avenue Garden, Mascouche
Québec J7L OA4
Old School
Classic Les Vieilles Motos Du Québec
Ce mois-ci, le reportage « Old School » nous provient du
Centre du Québec, une belle région du Canada. Elle n’est
pas seulement reconnue comme le grenier de la province
en raison de sa production agricole et de l’abondance du
bétail, mais aussi comme un endroit très populaire pour les
amateurs de motos qui aiment les belles d’autrefois.
Vous vous demandez pourquoi ? Et bien, c’est grâce à un
homme du nom de Pierre Constant, un être qui se passionne
pour tout ce qui a du caractère, de l’histoire et de l’esprit.
C’est lui qui est le responsable de la 16e édition annuelle,
de la Classic Les Vielles Motos Du Québec de 2010 qui
aura lieu à Sainte-Eulalie. Cette fête qui dure le temps d’un
week-end a pris son essor dans la région de Drummondville
en 1995, mais en raison des règlements restreints de la ville,
du bruit et du talonnement injustifié, les organisateurs ont
finalement décidé d’y renoncer. En 2001, une rencontre
fortuite a eu lieu entre Jocelyn Lamothe (le propriétaire
fondateur de l’événement) et Pierre Constant. Cette rencontre
a ravivé l’enthousiasme des deux hommes et le Classic de
vieilles motos a été relancé. Les deux hommes ont gardé une
très bonne relation de travail au cours des années qui ont
suivi. En 2002, M. Constant acheta tous les droits sur la foire...
Entrevue
Gilby Clarke
Où est-ce que cela nous amène ? Bien, dans ce cas-ci, permettez-moi de vous présenter à quelqu’un qui n’a
besoin d’aucune présentation. GILBY CLARKE. Un héros de la guitare « rock » qui obtiendrait facilement un six sur
six aux réponses des choses mentionnées sur ma liste, mais sans l’attitude ou la prétention, que nous octroyons
si souvent mais injustement à ceux qui sont sous les projecteurs pour que notre pauvre petit ego se porte bien.
Oui, c’est Gilby Clarke de Guns N’ Roses. C’est aussi Gilby Clarke de MC5, Nancy Sinatra, Heart et Rockstar Supernova.
C’est aussi Gilby Clarke qui a écrit abondamment et qui a produit sa propre collection de musique solo,
ce qui a donné d’excellents disques (vérifiez avec votre magasin de disques local, iTUNES, e-Bay, Amazon ou
sur son site Internet – voir adresse à la fin de cet article) ce qui pourrait se résumer comme un hommage aux
Rolling Stones, B.B. King et Johnny Thunders. Et son style de musique rock & blues qui inspire le désir et l’amour
pour reconstruire et monter de vieilles moto stylées « old school ». Ouais ! Une vraie Rock Star avec des mains
de mécano.
Quand Gilby n’est pas en tournée ou en train de crisser un volée à une de ses guitares « Les Paul » sur la Sunset
Strip à Hollywood, il roule sur deux roues. Il a été vu sur ces « bikes » un peu partout, dans les sales ruelles
d’Hollywood et sur la couverture de magazines de motos. En fait, Clarke a monté son Fat Boy et a roulé 3000
milles jusqu’au rallye de Sturgis en 2004 où il est allé jouer avec le groupe rock Heart au Buffalo Chip Campground.
Depuis ce temps-là, il a mis autant de milles sur ses motos qu’il en a mis sur ses guitares en incluant le
trajet annuel vers Sturgis où nous nous sommes rencontrés à l’été 2009 pour partager quelques histoires et faire
du chemin ensemble.