Peinture
par Alain Panneton
De Samourai à Samahain (suite)
Maintenant que les couleurs sont bien définies et
que le style des feuilles est établi, il ne reste qu’à
terminer le projet. À partir d’ici, il s’agit de remplir
les espaces vides, un peu comme une peinture à
numéro, et de rééquilibrer les couleurs au fur et à mesure que
l’on avance.
Photos 1 et 2 : Ici je commence le détail des esprits
s’échappant des bas-fonds de la partie foncée (représentant
la terre) avec du rouge transparent mélangé avec du noir. Les
mêmes esprits grimperont sur les côtés du cadre et du réservoir.
Photo 3: Je continue à remplir l’espace occupé par les feuilles sur l’aile
d’en arrière. Les dessins, crânes et symboles païens sont masqués afin de
préserver le blanc perle sous-jacent.
Technique
par André Bobinas
Hi ha, le printemps est arrivé! En
ce moment, il me prend une envie
incontrôlable de ramener à la vie
ce monstre V-twin qui gît dans
le garage. Le laisser réchauffer,
écraser la poignée du frein avant
et laisser tomber le marteau, où
là il pourrait relâcher toute sa
furie sur le plancher du garage. Une fumée
satanique envelopperait l’aile arrière de la moto ainsi
que le garage. Hum ! Je suis peut-être mieux d’oublier
ça. Ils vont encore appeler les pompiers !
Eh bien oui, cette chronique tourne autour des pneus, ces
mystérieux beignes noirs fabriqués de polymère, carbone
noir, silica, résine, sulfure, aramide, nylon et bien sûr de
caoutchouc qui font rouler vos motos. Ils viennent sous
différentes formes de radiaux, bias ou bias ceinturés
(observez la construction sur les shémas 1, 2 et 3). La
plus vieille technologie (le pneu bias ceinturé) est conçue
pour des motos plus lourdes. Ces pneus ont la capacité
de supporter une plus grande charge, mais ...
Nos lecteurs
Swamp Rat Special
Avant tout, je voudrais remercier mes « frères » pour m’avoir aidé avec ce projet. Dirty
Bill, mon bras droit, Art « Sparky » Snow, le génie électrique (qui roule en Triumph 1968),
André « Bonhomme », Birk et Bruce qui ont appliqué la peinture. Ce projet a débuté en 2004.
Nous étions dans le garage à regarder des magazines de motos, buvant de la bière et discutant
de ce que les gens appelaient des « choppers ». Dans le temps, les « choppers » étaient
des motos réduites au minimum. Si vous n’aviez pas besoin d’un morceau, il n’était plus là.
Nous avions décidé que nous construirions un « chopper » classique. J’avais un vieux cadre
« wishbone » de 1948 et un moteur de FLH-Panhead 1959, ce qui était un bon début. En
fouillant autour du garage, nous avons trouvé une aile de 5 pouces de large chromée, une
fourche « springer » (allongée de 4 pouces) provenant de la compagnie Jammer, une roue
avant « Hallcraft » de 21 pouces équipée d’un frein à tambour de 3 ½ pouces sur laquelle
nous avons posé un pneu H-D / Dunlop D402F. En continuant nos recherches, nous avons
déterré une roue arrière en broches de 16 pouces munie d’un frein à tambour mécanique et
un pneu Eagle A/T de Goodyear (ça, c’est du classique !), un réservoir à essence de Sportster
et deux carburateurs Linkert M-74. Étonnant tout ce que vous pouvez trouver dans le
grenier ! Pas mauvais comme début !
Montrez-le!
Faites-nous voir vos talents de photographe
Envoyez-nous des photos de votre bike, vos voyages, vos partys,
vos souvenirs sur la route, lors d’un événement, etc.
Les plus originales ou les plus inusitées seront publiées.
Chaque année la meilleure photo choisie sera publiée en pleine page.
Les photos doivent êtres identifiées à l’endos (nom, adresse et téléphone)
avec une description. Celles accompagnées d’une enveloppe pré-adresssée
et pré-affranchie seront retournées.
Pour les photos numériques faites parvenir à :
pascal.richard@v2revolution.com
Par courrier :
REVOLUTION MOTO MAG
1302, Avenue Garden, Mascouche
Québec J7L OA4
Old School
« SPARKY »
Je me souviens de ces mots-là qui résonnent dans mes oreilles
comme si c’était hier, mais cela fait déjà trente ans de ça. Mon
chum George était un peu « irrité » à cause de moi, car je ne suivais
pas les procédures de base à la lettre. Voyez-vous, George quittait
sa job de mécanicien à la marina du coin pour aller travailler à la
Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada et j’étais celui
qui devait le remplacer. Le problème était qu’à 17 ans, mon coffre
d’outils était beaucoup moins garni que le sien. Inutile de vous dire qu’il
fallait que j’enregistre au plus vite toutes ces données qu’il m’était difficile
d’assimiler avant qu’il ne parte pour de bon, et cela n’était pas de la petite
bière. George était et est sans aucun doute le meilleur mécano que j’ai eu
la chance de connaître pour trouver et résoudre le problème d’une panne
de moteur et ces quelques mots je n’ai jamais oublié ...
Entrevue
HARLEY-DAVIDSON SHERBROOKE
Parfois il y a des endroits où dès qu’on y rentre, on
se sent comme chez soi. C’est le cas du concessionnaire
de moto Harley-Davidson de Sherbrooke.
Dès que j’ai mis les pieds dans le magasin, j’ai
apprécié la courtoisie des employés et l’ambiance
conviale. J’ai aussitôt été accueilli par Martin, le
propriétaire de l’entreprise, qui m’a fait visiter les
lieux de A à Z. Martin me raconta qu’il n’en est
pas à sa première entreprise. Malgré son jeune
âge, il possède depuis quelques années plusieurs
stations-service dans la région. Sa passion pour
tout ce qui est véhicule à moteur est donc évidente
et se reflète dans le choix de ses commerces !
Sherbrooke H-D est le dernier-né des
concessionnaires Harley-Davidson au
Québec. Ouvert en octobre 2006, le
commerce a une superficie de 24 000
pieds carrés sur deux étages. En entrant, on
remarque que rien n’a été négligé, surtout
la belle décoration. Et comme tout bon
concessionnaire, le magasin a des départements
de pièces, de vêtements et de
mécanique. Les amateurs de performance ...