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Comment rendre votre transmission résistante à toute épreuve ?

par André Bobinas de Atelier AD

Certains considèrent les engre- nages comme des pièces machi- nées qui ne produisent qu’un mouvement. Erreur! Il y a beau- coup plus que cela à considérer quand on parle d’engrenages. Vos engrenages et votre trans- mission peuvent grandement améliorer votre moto. Vous êtes-vous déjà demandé comment un camion avec 400 forces peut tirer une charge de 60 000 livres et pourquoi un Hot Rod avec l’équivalent deforcenepeutlefaire?Toutestquestiond’engrenages.

Le ratio d’engrenage, qu’il soit à l’intérieur de la transmis- sion ou à l’extérieur sous forme de poulie d’entraînement ou «sprocket», n’est qu’une question de compromis. Souvent dans mes chroniques, je parle de compromis, car on ne peut tout avoir. Désolé ! Pour ce qui est du ratio, on doit choisir entre un ratio haut ou bas. Vous êtes-vous déjà demandé comment font certains gars pour faire lever ces «baggers» comme une chandelle? Portez attention à la poulie de la roue arrière; elle est presque aussi grande que la jante. C’est ce qui produit un très grand ratio. Sans cette aide, vous auriez besoin d’un moteur d’au moins 145 pouces cubes.



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Nos lecteurs

Nos lecteurs

Par Mad Paris

Rebelle, rockeur et père de famille passi- onné de guitares vintage, de photo et de moto, il transmet aussi sa joie de vivre en cuisinant. De plus, c’est un autodidacte. L’obsession d’Antoine pour la nourriture remonte à son tout jeune âge alors qu’il ob- servait son père concocter des spaghettis à la bolognaise et des crêpes Stroganoff à mettre l’eau à la bouche. Il a parcouru le monde entier en tant que musicien de scène et de studio et comme réalisateur musical. En 1992, il a obtenu des disques platine et produit de nombreux succès.

En 2009, inspiré par ses voyages, Antoine a publié son premier livre, Le Cuisinier rebelle, qui a remporté plusieurs prix prestigieux à l’international. «Je voulais un livre qui se démarque des autres, plus jeune, plus funny en fait, quelque chose qui me ressemble. Peu de temps après ça, l’idée m’est venue de faire un show télé de cuisine qui ne serait pas comme les autres». C’est alors que le Rebelle s’est mis à l’écriture d’un con- cept. En un rien de temps, la première chaîne culinaire francophone au Canada a fait d’Antoine l’animateur de sa pro- pre émission de cuisine et de voyage, dans laquelle on suit le cuisinier globe- trotteur dans des aventures culinaires électrisantes et des destinations gas- tronomiques exotiques. L’émission qui a rapidement rallié un public fidèle en est maintenant à sa quatrième saison.

Dites-le vous aussi!
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Old School

Old School

Par Charlie Lessard

Eh oui, je suis toujours étonné ! Même après avoir écrit cette chronique «Old School» pour un bon sept ans et avoir rencontré beaucoup de gens formidables de partout au pays, je suis toujours époustouflé par le talent, le travail acharné et les histoires qui se cachent dans l’ombre des ateliers et des salons de motos de partout au Canada. Ma dernière «découverte» se cachait sur l’île de Vancouver, à Qualicum Beach pour être plus précis, une petite ville au nord de Nanaimo. En le voyant, personne ne peut deviner que ce mec affable a joué un rôle essentiel dans la promotion du mode de vie des motards sur la côte ouest du Canada. Stacey Goodman roule sur deux roues depuis le début des années 1960.

Fils d’un homme de chemin de fer, Stacey est né juste à côté des pistes, à St. Thomas, en Ontario. Il a eu la piqûre pour la moto au cours de sa première année du secon- daire grâce à son copain Dan Irwin qui lui faisait faire des tours sur son Yamaha 250 Catalina. «Tout de suite, j’ai été accro,» dit Stacey. Stacey était toujours levé et prêt tôt le matin afin de ne pas manquer sa «ride» vers l’école. Il ne fallut pas longtemps avant que Stacey se procure une moto. Eh oui, vous avez deviné juste, c’était une Harley! Un modèle Sprint 1967 de 250 cc pour être exact. Comme il ne trouvait pas le courage de le dire à son père et aussi à cause…

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International

International

Par Liz Leggett

J’ai vu pour la première fois les motos de Noise Cycles à l’évènement Born Free 6 en Californie l’année dernière et leurs designs influencés des années 70 ont immédiatement attiré mon attention. Ils me faisaient penser à des motos sur lesquelles Indian Larry monterait dans un remake japonais du film Easy Rider. Cet été, je suis rentrée en Californie dans ma Chevy 1950 et au numéro un de ma liste d’endroits à visiter venait de s’ajouter Noise Cycles. J’ai photographié la boutique et les motos de Noise Cycles, puis me suis assise pour parler avec T-Bone, un homme de peu de mots à l’accent du Sud.

Né et élevé en Caroline du Nord, Scott «T-Bone» Jones a vécu à Raleigh jusqu’à l’époque de l’école secondaire puis a déménagé à Kill Devil Hills dans les Outer Banks avec son père. Son père était dans le domaine des motos et très tôt T-Bone le suivit, disons... dès qu’il sut marcher ! Enfin, il prit la direction de la Côte ouest pour s’installer en Californie du Sud où il vit maintenant avec sa femme et ses trois enfants. Il a d’abord travaillé pour Chica Cus- tom Cycles, puis pour Kill City avec Steg Von Heinz. En 2007, Scott a aussi travaillé en tant que fabricant de guidons chez West Coast Chop- pers. «J’ai fait des T-bars, des «ape hangers» très spéciaux et pendant un certain temps, j’étais LE gars des poignées. Maintenant, j’ai ma propre gamme de guidons »,dit-il.

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Elle aussi!

Elle aussi!

Par Marie-Josée Côté

Tout au long de mon périple autour du monde, à la recherche de femmes qui ont eu un impact dans le monde des motards, j’ai eu l’occasion de rencontrer des femmes intéressantes, intelligentes et qui travaillaient fort et ça, c’est le moins qu’on puisse dire. Dans ce numéro de RMM, j’ai le plaisir de présenter aux lecteurs une femme charmante et intelligente du nom de Kerri Cameron. À ce que je sache, Kerri Cameron est actuelle- ment la seule femme au monde qui est « cascadeuse » (trick rider) du Wall of Death Motorcycle Show. Par le passé, il y a eu plusieurs femmes cascadeuses qui furent célèbres et audacieuses, mais apparemment, Kerri serait la seule en lice aujourd’hui. Après avoir vu une représentation du « Wall of Death show » il y a plusieurs années, plus précisément au Harley Rendez-vous, dans le nord-ouest de l’État de New York, je l’ai trouvé excitante et enivrante à regarder. Je n’avais jamais vu des femmes accomplir un numéro qui défiait la mort. Laissez-moi vous servir de guide. Nous verrons pour quelques minutes le monde à travers les yeux de Kerri Cameron. De plus, je vous parlerai de son style de vie sur deux roues.

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Sur la route

Sur la route

Par Charlie lessard

La route Cabot, nommée d’après le célèbre navigateur et explorateur italien John Cabot, est une route très pittoresque qui vous amène autour de la plus grande partie de l’île du Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse. Très populaire, elle est l’une des plus célèbres routes au Canada. Puisqu’il y a de nombreux belvédères, sites du patrimoine culturel et sentiers de randonnée, prendre un peu de temps pour planifier votre visite peut rendre votre voyage beaucoup plus agréable. La route Cabot fait une boucle autour de l’île du Cap-Breton en traversant la partie supérieure de l’île et en suivant de près les côtes ouest et est. Vous pouvez faire la tournée dans le sens horaire ou antihoraire – les deux directions vous offrent une expérience de moto exceptionnelle. J’ai commencé ma tournée à Baddeck après y avoir passé la nuit. C’est égale- ment un bon endroit pour écouter de la musique celtique, si vous aimez cela et vous y trouverez également le musée Alexander Graham Bell, qui relate une histoire canadienne très intéressante. La route Cabot du Cap-Breton est un chemin très prisé par de nombreuses personnes de l’est du Canada. Il s’agit sans aucun doute d’une destination qui devrait être inscrite sur la liste des routes à parcourir des motocyclistes.

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