28e annuel Hot rod custom show – Japon – Yokohama

Becky se rend à une exposition de choppers, de l’autre côté du monde.

Me rendre à l’exposition « MoonEyes » — comme nous les Occidentaux l’appelons — était un rêve devenu réalité pour moi. La chose la plus importante à cocher sur ma liste du cœur était : « Me rendre au Japon pour y voir des choppers géniaux. » Lorsque Revolution Magazine m’a demandé à quels événements je voulais me rendre cette année, je leur ai dit « MoonEyes. Rien d’autre. » Bien évidemment, un billet d’avion se trouvait dans le courriel suivant. 

L’année 2019 était idéale pour m’y rendre, un de mes meilleurs amis américains avait peint une moto invitée à l’exposition. Seulement 8 motos considérées comme « invités d’honneur » sont présentées à Moon Eyes et dire qu’il s’agit d’un gros événement est un euphémisme dans le monde des motos customs. J’ai déjà parlé de Matt Busby dans mes histoires — il est un constructeur et un peintre bien connu de Salinas, en Californie. Il a peint quelques-uns des choppers de Ryan Grossmans (3gktuck) qui ont été présentés à Born Free et dans certaines des plus grandes expositions du monde. Cette année, il a peint la moto de son neveu âgé de 26 ans, Nick Busby. Nick a participé au People’s Champ du Born Free de l’année passée. Après plusieurs mois de votes et un vote en direct au complexe de Cooks Corner, sa moto a gagné. C’est une Panhead Harley-Davidson 1962 qu’il a nommée « Double Take ». 

La famille Busby est très connue dans le monde de la moto custom. Ils ont participé à la réalisation de nombreuses constructions célèbres dans la communauté des choppers et des motos abaissées. Il s’agit de la première construction de moto d’exposition de Nick, et MoonEyes a toujours été son objectif dès le départ.

Après 24 heures de voyage dans des avions, des trains et des voitures, j’ai atterri à Tokyo. La première équipe que je vois à l’aéroport? Les Busbys. Toute leur famille était là : les tantes, les oncles, les blondes, les filles, les petits amis des filles, c’était une affaire de famille et ils m’ont accueillie comme si j’en faisais partie. J’ai sauté sur le train avec eux et nous nous sommes dirigés vers Yokohama.

L’organisation et la propreté sont les premières choses que j’ai remarquées au Japon. Leur argent n’était jamais froissé ni déchiré, il n’y avait aucun sans-abri aux alentours, aucun déchet au sol et leur système ferroviaire était gigantesque, mais très facile à utiliser, même pour un étranger. Le pays semblait former un tout harmonieux. Même dans une ville de 11 millions de gens, personne ne semblait stressé ou contrarié, personne ne poussait ou n’était en retard. Il y avait toujours quelqu’un pour vous aider si vous aviez l’air perdu et tout le monde marchait du bon côté du trottoir. J’avais presque l’impression d’être dans un rêve… et je me sentais vraiment comme une rebelle. Mes vêtements d’allure « rétro », mes cheveux blonds en bataille et mes jeans déchirés n’avaient par leur place ici. En gros, je ressemblais à une vraie motarde rebelle comparée aux Japonais qui sont si bien habillés, à l’heure et bien équilibrés. Venant de Los Angeles, une ville insolente et excentrique, j’ai réalisé que je devais simplement ralentir le rythme et être aussi respectueuse que possible.

Je commençais à ressentir les effets du décalage horaire, mais je n’avais pas de temps pour dormir pendant ce voyage. Je me suis rendu directement sur le site pour aller chercher ma carte de presse et participer à la préfête de l’événement. Le site était gigantesque. C’était dans un centre de congrès appelé le Pacifico au centre de Yokohama et plusieurs personnes faisaient déjà la file pour voir ce qui se trouvait à l’intérieur. La préfête n’était cependant pas pour tout le monde, seulement pour les constructeurs, la presse et les commanditaires. Lorsqu’ils ont finalement ouvert les portes, c’était génial. La salle était immense. J’ai vu des tonnes de photos des expositions des années précédentes, mais c’est vraiment difficile de s’imaginer à quel point l’espace est vaste. Les lumières étaient éteintes pendant la moitié du spectacle, ce qui permettait de voir seulement les motos et voitures « Invitées d’honneur » triées sur le volet. Il y avait du saké gratuit, de la nourriture et un groupe de musique. Il y avait quelques visages américains et canadiens familiers, mais la foule était composée en majorité de motards japonais élégants et intéressants. Après 100 shooters de saké, j’ai erré jusqu’au « Musée du ramen » avec une immense équipe californienne, qui avait tous été à MoonEyes auparavant et qui connaissait bien la ville, les lieux de restauration et les bars. Je pouvais dire avec certitude qu’on s’occuperait bien de moi au cours des prochains jours.

Comme je disais, je n’avais pas le temps de dormir durant ce voyage. Nous avons passé toute la nuit à faire le tour de Yokohama, en mangeant de plus en plus de nourriture, en passant d’un petit bar minuscule à l’autre sans chandails et en trainant dans les 7-11 (si vous avez déjà visité le Japon, vous connaissez la magie des 7-11 japonais). Dès 7 h le lendemain matin, j’étais de retour à l’exposition pour photographier des motos avant que les autres aient l’autorisation d’entrée. Ma carte de presse valait son pesant d’or — elle m’a permis de tout faire, y compris de monter dans la tour de surveillance qui me procurait une vue à vol d’oiseau de tout.

Les Busby sont-ils célèbres pour autre chose? Oui. Faire la fête.

La file d’attente à l’extérieur de l’exposition était démentielle; des centaines de personnes attendaient pour entrer. Lorsqu’ils ont ouvert les portes, j’ai échappé à la foule en me rendant aux portes arrière où les Invités d’honneur faisaient briller leur moto avant d’entrer en scène. Dès 9 h, les quelques constructeurs invités de voitures et de motos conduisaient sur une piste délimitée par des cordes, complètement englouties par des milliers d’admirateurs et de spectateurs, autant de la presse que du public. 

Hawke Lawshe
Nick Busby

L’ambiance qui régnait à l’arrière-scène était lourde et angoissante. Si leur moto ne démarrait pas, ils devaient l’emmener en marchant sur la piste. Les Busby étaient tous là : vérifiant la pression des pneus, essuyant chaque pouce de « Double Take » et s’assurant que tout était parfait. Nick était terriblement nerveux, comme n’importe qui le serait — sur le point de s’engouffrer dans des hordes de gens, dans un pays étranger, en plein décalage horaire avec une gueule de bois, et avec des milliers de caméras pointer directement dans votre direction. Rendue là, je pense honnêtement que j’oublierais tout simplement comment conduire une moto… Ou je percuterais quelqu’un parce que je serais trop survoltée.

Parmi les autres motos invitées à l’exposition MoonEyes de cette année, il y avait celle de mon bon ami Ben « The Boog » Zales, qui a apporté son Panhead « Blue Crush » 1963. Il y avait aussi Hawke Lawshe qui avait gagné la première place à Born Free avec son Shovelhead « Azureus » exposé de 1981. Ainsi que mon collègue invité de l’émission « Ride with Norman Reedus », Yaniv Evan, le propriétaire de Powerplant Motorcycles, qui a construit une FXR 1991, et a fait un « burn » juste avant de se lancer dans la foule.

Yaniv Evan / Powerplant
Ben “The Boog” Zales

Max Schaff et les Stopnicks (Cycle Zombies) étaient sur place pour aider leurs amis à préparer leurs motos et leur donner des conseils avisés. Au dernier moment, le Panhead de Ben the Boogs s’est arrêté. Je l’avais vu la démarrer et la conduire en faisant des allers-retours dans l’allée avant que ce soit son tour d’entrer en scène, et juste avant l’ouverture de la porte, elle s’est étouffée. Max a essayé de l’aider à la redémarrer, mais en fin de compte, il a dû la pousser à travers les portes. La moto de Nick, quant à elle, était bel et bien démarrée. Même s’il s’agissait de sa première moto avec une pédale d’embrayage, le jeune était un naturel. Personne n’aurait pu dire à quel point il était nerveux, mais lorsque les portes se sont ouvertes, il a conduit comme s’il l’avait déjà fait un millier de fois.

La moto de Nick a été un véritable succès. Elle était installée juste à côté de la longue moto spectaculaire de Hawks et vous ne pouviez pas entrer dans l’exposition sans littéralement y regarder à deux fois « Double-Take ». La moto a été nommée ainsi parce que si vous ne la regardiez pas deux fois, vous alliez tout manquer.   Plus vous la regardez, plus vous découvrez de détails : la pédale d’embrayage hydraulique identique au frein arrière hydraulique, les freins à tambour double, les flammes sous la moto près de la transmission, et la moulure métallique sur le cadre chromé; même la peinture est rouge au soleil et noir lorsqu’il fait sombre. Si vous connaissez les Busby, vous savez aussi combien d’amour et de passion ont probablement été intégrés à cette construction. Toute la famille est fanatique des customs et ils savent ce qui est génial. Toute la communauté chopper/low-rider de la Californie connait cette famille et personne n’a été étonné de constater qu’une de leurs motos se soit retrouvée à l’avant-scène et au centre de l’attention de MoonEyes 2019.

Mini-entrevue « Double Take » avec l’« Invité d’honneur » de MoonEyes, Nick Busby

Becky : Pourquoi es-tu au Japon!? 

Nick : « Parce que j’ai construit une moto d’exposition qui a été invitée ici », dit-il en riant, « c’est incroyable que d’autres personnes apprécient mon travail ».

Becky : Ça a dû prendre une tonne de travail pour atterrir ici!

Nick : « Je n’ai jamais pensé que cette moto allait devenir comme ça. Mon objectif a toujours été de me rendre au Japon. Avant cette moto, j’ai construit une Sportster 1974 à l’âge de 21 ans. Mon travail et cette construction m’ont beaucoup appris sur la fabrication et l’électricité. Elle a progressé lentement à l’aide des connaissances de Matt [Busby] à propos des motos d’exposition. J’ai acheté la moto à un prix très bas, 6000 $. Lorsque je la construisais, mon oncle [Matt Busby] m’expliquait ce qui est la norme pour qu’une moto soit de qualité démonstration et je me disais — si je dois me rendre aussi loin avec cette construction, je suis aussi bien de me rendre encore plus loin. J’ai fini par ajouter environ 60 heures à mon projet d’origine — je me suis vraiment investi, mais j’ai tout apprécié. »

Becky : Quelle est la partie que tu préfères sur la moto?

Nick : « Eh bien, cette moto a des culasses STD, et le cadre est un cadre droit de bicylindre en V que j’ai lourdement modifié et nettoyé avant de le chromer. Elle a des flammes 3D sur le réservoir de carburant, le réservoir d’huile et le garde-boue, une pédale d’embrayage hydraulique (ce qui n’a jamais été fait auparavant)… j’ai installé toutes les conduites d’huile. Il n’y a rien sur cette moto que je n’ai pas modifiée. J’adore toute la moto, le produit fini en entier. Je pense à cette construction depuis des années. La voir enfin terminée est ce que j’apprécie le plus. »

Becky : Quel effet ça fait d’avoir sa moto ici au Japon à MoonEyes?

Nick : « Voir la qualité des motos qui sont ici au Japon et comprendre ce que signifient toutes les heures que les gens ont consacrées à leur travail pour les montrer ici, qu’elles aient été destinées ou non à devenir des motos de démonstration est tout simplement incroyable. Les détails sont impeccables — tout est si propre, ces gens ont une telle attente d’eux-mêmes et de leur travail. Je pensais déjà que 90 % de ces motos auraient dû passer avant la mienne. Ils ne coupent pas les coins ronds. Le Japon est tout en harmonie. Leur niveau de qualité, même dans la vie, est tellement élevé ».

Becky : Comment ta famille a-t-elle été impliquée dans cette construction?

Nick : « Construire cette moto avec ma famille a fait une grande différence pour beaucoup de gens. Mon grand-père construit des motos depuis toujours, mon père et mon oncle font des courses de motos tout terrain depuis qu’ils ont 2 ans. Mon père m’a donné une Sportster quand j’étais tout jeune en me disant qu’il avait donné un acompte et que je devais payer pour le reste. Un feu sacré pour la construction de choses venait de s’allumer en moi. Mon oncle a peinturé d’autres motos qui ont été invitées au Japon et à Born Free. J’ai une bonne équipe. »

Après l’anticipation de l’arrivée et le « discours de surprise » de Nick, nous avons tous récupéré notre souffle et nous avons regardé autour de l’exposition. J’ai réalisé que j’avais beaucoup d’exploration à faire. J’avais déjà passé une heure à marcher, mais je n’avais vu qu’environ 20 % de ce qu’il y avait à voir. Chaque véhicule dans ce bâtiment était démentiel. Il y avait tant d’affaires à voir et tellement de choses que je n’avais jamais vues auparavant. Je me rends à de nombreuses expositions de motos customs et, en général, il s’agit souvent des mêmes motos d’un endroit à l’autre, mais nous avions affaire ici à une tout autre espèce d’exposition. Certaines de mes expositions préférées étaient présentées par les équipes japonaises que je suis depuis des années sur Instagram. Beaucoup d’entre elles achètent des moteurs et des pièces de mes amis californiens, c’est donc toujours génial de voir ce qu’ils en font. Taka Yashiro « Blue Groove » présentait ses motos et son camion autour de plusieurs piles de feuilles et de roches, et « Hawgholic » possédait un énorme espace avec sa juste part d’anciennes Indian Chief et Knucklhead. Les gars de Vise Clothing avaient des motos vraiment géniales à côté de leur kiosque et ils vendaient tout de sorte de choses avec des flammes dessus. Il y avait des tonnes de fournisseurs japonais et internationaux, des parcelles qui vendaient des vêtements rétro, des peintures, de l’équipement de moto et des petites bricoles. Les Cycle Zombies signaient des autographes, et Imogene de The Great Frog vendait la bague de partenariat qu’elle avait conçue avec la marque MoonEyes. La file d’attente pour acheter les souliers personnalisés Vans MoonEyes faisait le tour complet de l’exposition et c’était la même chose pour entrer dans le kiosque de marchandises MoonEyes!  Il y avait tant de choses qui se passaient. Max Schaff avait tout un kiosque qui ressemblait presque à un appartement. Les Busby vendaient leur marchandise au poids. L’attribution des récompenses et les discours avaient lieu si souvent que je ne pouvais pas tout suivre, et la file d’attente pour entrer dans le 7-11 qui était attaché à l’exposition devait bien mesurer un mille de long. 

Je suis plus folle des motos que des voitures, mais c’était tout de même incroyable de voir la peinture, l’entretien des voitures anciennes et les détails personnalisés et créatifs que les Japonais prennent le temps de faire. Ils respectent leur travail dans toutes les sphères de leur vie et, à cette exposition, vous commencez vraiment à vous en rendre compte. Leur culture est très spécifique et leur travail n’est pas terminé avant d’être parfait. Aussi, faire livrer la majorité de ces voitures, motos et pièces au Japon, pour travailler dessus ensuite n’est pas bon marché. Pour quelqu’un dans ce pays, c’est un énorme engagement de procéder à une construction, qu’il s’agisse d’une moto ou d’une voiture, il y a donc beaucoup à apprécier.

MoonEyes n’a lieu qu’une seule journée et malgré tous mes efforts, je n’ai pas vu toute l’exposition. Je ne pouvais tout simplement pas marcher dans chaque allée, c’était trop. Ça me prenait une bonne heure juste pour voir un coin. Après l’exposition, j’avais besoin de faire une sieste. Mais comme l’un des Busby me l’a rappelé, je n’avais pas le temps de dormir au Japon. Donc, je suis partie avec l’équipe de Cali qui finit toujours par se rassembler d’une façon ou d’une autre chaque soir et nous nous sommes dirigés directement vers le bar.

Nous étions affamés alors nous nous sommes entassés dans 4 grosses fourgonnettes pour nous rendre de l’autre côté de Yokohama et nous avons mangé dans une place de sushis/ailes de poulets japonais. C’était vraiment bizarre. Grant qui présente Born Free a partagé une table avec moi et il nous a commandé quelques pattes étranges de calmar cru, une salade d’allure excentrique, et d’autres plats crus indescriptibles de bouillie de poisson et environ 100 ailes de poulet. Même si la nourriture du Japon était « bizarre », tout goûtait tellement bon. La nourriture japonaise est incroyable — des ramens, des sushis, du poisson, etc. Honnêtement, si je ne pouvais manger qu’une seule sorte de nourriture pour le reste de ma vie, ce serait de la nourriture japonaise; même si ma mère et mon père doivent littéralement me demander d’arrêter de leur envoyer des photos de mes plats pour éviter de vomir.

1000 shooters de saké et bières japonaises plus tard, je me suis réveillée plutôt morte de fatigue. La fête de « remerciement » a eu lieu le dimanche au magasin de MoonEyes. Je me suis ressuscitée avec un bol de ramens et une drôle de boisson au café que j’avais achetée d’une distributrice et j’ai pris l’autobus de ville pour me rendre à la fête — fière de moi-même et prétendant être une habitante locale en prenant tous les moyens nécessaires. La fête de remerciement était destinée à tous les Invités d’honneur, à la presse et aux fournisseurs. C’était vraiment génial et elle semblait vraiment sincère. Leur magasin est rempli de toutes sortes de motos et de bricoles de marque à vendre. J’ai acheté des couvre-culasses « 8 Ball » pour le Chopper Sportster que je construis chez moi.

À l’extérieur, ils offraient des bières et du barbecue gratuits, et il y avait quelques « hot rods » customs et des motos de l’exposition. Même si c’était une journée pluvieuse, l’endroit était plein à craquer et tout le monde était encore survolté; même après une longue fin de semaine de fête. Nous avions plein de trucs géniaux à voir tout en mangeant comme quatre.             

Lorsque je me suis réveillée le lendemain, j’avais vraiment l’impression que le Japon était devenu ma nouvelle maison. J’avais encore 6 jours à tuer dans ce pays et je me sentais en confiance et prête à le faire. J’ai ramassé mes affaires et j’ai pris le train comme si je savais exactementce que je faisais. 30 minutes plus tard, j’étais totalement perdue, mon téléphone a cessé de fonctionner et j’ai perdu tous mes bagages à la gare dans une consigne dont je n’avais aucune idée de l’emplacement. Mais vous savez quoi!? C’était le temps de boire une bière et je n’avais absolument rien à faire pendant 6 jours entiers, alors il était temps de m’assumer comme la plus grande foutue touriste que la ville ait jamais connue. J’ai commencé à Shibuya, une partie branchée de Tokyo près de mon AirBnB, où j’ai choisi un bar qui m’a mené à descendre un drôle d’escalier jusqu’à une pièce remplie de fumée de cigarette. J’ai commandé 13 bières par erreur en raison de leur système étrange de commande par ordinateur, et avec chaque bière que vous commandez ici vous obtenez un poisson frit entier. Je peux vous affirmer que c’était un solide début de journée.

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Après avoir passé une heure à chercher mes bagages, à me rendre à mon Airbnb et à déterminer comment y retourner plus tard, j’étais dans ma nouvelle maison de Tokyo — prête à profiter tout ce que la ville avait à offrir au cours des six prochains jours.

Ce voyage pourrait faire l’objet d’un roman, mais Pascal ne m’a donné que 3500 mots, alors voici une liste de ce que j’ai fait au cours de ces journées :

  • Je suis montée dans la plus haute tour au monde, qui mesure plus de 600 mètres de haut.
  • J’ai mangé du thon cru directement à partir du poissonJ’ai chanté plus de 1000 chansons de Taylor Swift au karaoké avec des habitants locaux
  • J’ai mangé 100 bols de ramens
  • J’ai mangé 10 000 assiettes de sushi à un endroit de sushi sur convoyeur
  • Je suis allée à un bar qui n’avait de la place que pour 3 personnesJe suis allée dans un café à chats pour flatter des chats
  • J’ai visité Deus — le café à motocyclettes – version Tokyo
  • J’ai appris à m’accroupir pour uriner dans une salle de bain à trous
  • J’ai fumé quelques cigarettes japonaises
  • Je suis allée dans un casino vraiment bizarre où ils utilisent des billes métalliques au lieu de l’argent
  • J’ai soupé avec des constructeurs de choppers japonais locaux qui ont insisté pour dessiner partout sur moi avec des marqueurs permanents
  • Je suis allée au Shibuya Scramble, le plus grand passage pour piétons au monde
  • Je suis allée à la poissonnerie de Tokyo et j’ai mangé du calmar
  • J’ai mangé beaucoup trop de nourriture dans les 7-11 (c’est tellement bon…)
  • Et j’ai pratiquement fait tout ce que les gens sur mon Instagram me disaient de faire!

À la fin du voyage, j’avais très mal aux pieds, mes chaussettes étaient toutes trouées et je crois que j’ai perdu 30 livres. Mon téléphone m’a indiqué que j’ai marché en moyenne 10 km chaque jour. C’est beaucoup de travail d’être la plus grande touriste de Tokyo!

Le Japon est probablement l’endroit le plus génial que j’ai visité. C’était très facile d’y aller seul en tant que femme. Il n’y a pas eu un seul instant où je ne me suis pas sentie en sécurité ou que j’ai eu l’impression de me trouver dans un mauvais quartier de la ville. Je ne pense même pas que ces quartiers existent au Japon. M’y rendre pendant MoonEyes n’était honnêtement qu’un plus. Même si l’exposition a lieu en décembre, il ne faisait pas très froid au Japon. La prochaine fois que vous envisagez de faire un voyage, pensez à ce pays et si vous êtes le moindrement amateur de motos ou de voitures, vous devez aller voir MoonEyes. C’est la meilleure exposition de customs que j’ai visitée et l’année prochaine, je vais trainer mes amis avec moi à l’autre bout du monde. En attendant, on se retrouve au Japon! 

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